Explorez les tendances clés et insights de l'Observatoire des Sociétés Modernes
Montre la corrélation étroite entre richesse économique et émissions de CO₂ au cours des dernières décennies.
Carte indiquant quels pays ont réduit leurs émissions et lesquels les ont augmentées
Les trajectoires individuelles montrent que certains pays parviennent à un certain découplage grâce à différents choix politiques, mixs énergétiques ou étape de transition industrielle.
Corrélation significative avec une dispersion importante. Évolutions à contrôler
Montre l'impressionnante diversité des trajectoires des pays dans l'espace de la phase PIB-démocratie
Corrélation modérée avec une dispersion importante — un PIB élevé peut coexister avec des niveaux variables de fonctionnement gouvernemental.
Corrélation significative : les pays les plus démocratiques présentent généralement les niveaux de corruption les plus faibles.
Les autocraties et les pays en conflit consacrent une part plus élevée de leur PIB aux dépenses militaires.
Pays démocratiques : 35 (1974) → 90+ (années 2000). Plus grande expansion démocratique jamais observée, désormais en recul.
PIB de l’Europe de l’Est : –20 à –40 % après 1989, puis reprise. Transition douloureuse d’une économie planifiée vers le marché.
Des niveaux d’inégalités plus élevés sont associés à des taux d’homicides plus importants dans les comparaisons internationales.
Relation complexe avec des valeurs aberrantes notables (par exemple, les États-Unis avec des taux d'incarcération 5 à 10 fois supérieurs aux autres pays riches)
De nombreux pays affichent un taux d'incarcération élevé et des taux d'homicides élevés, remettant en question l'efficacité de la dissuasion. Une analyse des trajectoires individuelles pourrait améliorer la compréhension.
Nette corrélation négative entre richesse économique et taux d'homicides. Valeurs aberrantes notables (taux d'homicides aux États-Unis 5 à 10 fois plus élevés que les démocraties riches similaires)
Au-delà d’environ 40 000 $/hab., les gains de bonheur diminuent fortement — montrant les limites de la croissance seule.
Les pays occidentaux affichent une croissance de productivité régulière ; la Chine et l’Inde rattrapent rapidement ; l’Éthiopie et le Brésil progressent plus lentement.
Les États-Unis dépensent bien plus en santé (% du PIB) tout en obtenant une espérance de vie plus faible, avec un écart qui se creuse.
Décrit la transition typique : l’emploi agricole chute de plus de 50 % à moins de 5 % à mesure que les pays se développent.
Les pays pauvres consacrent plus de 40 % du budget à l’alimentation, contre moins de 15 % dans les pays riches.
La France a réduit la part du top 10 % de ~50 % à ~30 % au XXe siècle, alors que les États-Unis sont revenus à des niveaux proches de l’entre-deux-guerres (~47 %).
Plus grande crise depuis 1929. Certains pays (Grèce, Espagne) ont mis plus de 10 ans à retrouver leur niveau d’avant-crise.
Après 20 ans de stagnation (1980–2000), croissance repart. Reste toutefois inférieure à celle de l’Asie.
Pays scandinaves : fiscalité élevée (45–50 % du PIB) mais croissance robuste + satisfaction de vie élevée. Remet en cause le « tax kills growth ».
Depuis 1980 : Européens travaillent 25 % de moins, mais productivité ≈ États-Unis. Questionne l’équation « plus d’heures = prospérité ».
La part de revenu du top 10% continue d'augmenter aux États-Unis, alors qu'elle est restée stable dans les pays nordiques.
Les pays à revenu intermédiaire voient l’obésité augmenter ; parmi les pays riches, les niveaux varient fortement.
Les taux de suicide augmentent aux États-Unis alors qu'ils diminuent dans la plupart des autres démocraties avancées.
La mortalité liée aux substances (drogues, alcool) augmente nettement plus aux États-Unis que dans les autres pays riches.
L’espérance de vie stagne aux États-Unis depuis 2010, contrairement à la progression observée dans les autres pays développés.
Famine : 15–45 M de morts. Espérance de vie : 50→30 ans. Pire catastrophe en temps de paix moderne.
Montre le cercle vicieux entre vieillissement démographique et baisse de la fécondité, difficile à inverser.
Les pays les plus riches comptent davantage de ménages d’une seule personne (individualisation croissante).
Population mondiale : 2,5 Mds (1950) → 8 Mds (2023), triplée en 70 ans. Taux de croissance record : 2,1 %/an en 1968.
L’âge médian mondial augmente : 24 (1950) → 30 (2023) → 40+ (2100). Enjeux fiscaux sans précédent.
Relation claire entre éducation et santé : les pays qui améliorent l'alphabétisation voient simultanément augmenter l'espérance de vie.
Les dépenses publiques sont passées de ~10–15 % du PIB (1950) à ~40–50 % (2023) dans la plupart des pays riches.
Forte croissance en Chine et Corée du Sud, stagnation dans de nombreux pays africains : divergence marquée des niveaux de vie depuis 1980.
L’urbanisation rapide dans les pays en développement s’accompagne souvent de défis liés aux habitats précaires.
800 M de personnes sorties de la pauvreté. PIB ×40 depuis les réformes de Deng Xiaoping. Plus grande réduction de pauvreté de l’histoire.
Urbanisation 50 %+ atteinte en Afrique/Asie à des niveaux de PIB où l’Europe était encore rurale (80 %). Urbanisation décorrélée du développement.
Pauvreté à 3 $/jour éliminée en Chine (800 M de personnes), mais >400 M de personnes en pauvreté extrême en Afrique subsaharienne malgré l’aide.
Depuis les années 1980 : forte hausse dans les pays anglo-saxons, stabilité en Europe continentale et au Japon.
Aperçu des niveaux actuels : pays nordiques (~25 %), anglo-saxons (~35–47 %), plus élevés dans certains pays émergents.
Envie de vérifier ce que vous avez retenu ? Choisissez un quiz thématique :